Critiques

Critiques d’Un test de fragilité par Julien Burri (Le temps, 25.05.2024) et par Thierry Raboud (La Liberté, 25.05.2024).

Un cinéma pour les oreilles

mai 2024
Anouck Genthon a composé une pièce sonore (intitulée Sous la peau de l’eau) à partir de mon dernier livre. Je suis très heureux de cette rencontre qui permet une autre expérience de mon texte et d’apprécier son superbe travail musical.

Lecture à la librairie L’atelier

16 mai 2024, 19h30
Baptiste Gaillard sera à L’Atelier en compagnie de Célia Houdart pour présenter son dernier texte, Un test de fragilité, paru aux éditions Héros-Limite en avril. Poète, écrivain, médiateur culturel, Baptiste Gaillard est déjà auteur de plusieurs livres, notamment Bonsaï (2018), aux éditions Hippocampe, ou encore du Chemin de Lennie en 2013, déjà chez Héros-Limite.

Un test de fragilité

avril 2024
Parution du livre Un test de fragilité aux éditions Héros-Limite

In The Realm of Motes

novembre 2023
Aditi Machado a traduit Un domaine des corpuscules en anglais (US) et en publie un extrait dans la revue Exchanges de l’Université de l’Iowa.

Volière

novembre 2023
Devant la volière, nous avons regardé la diversité des espèces : un canard s’est approché de la fontaine. Si je devais avoir un bec, je voudrais qu’il soit plat comme le sien, pour pouvoir boire. Elle me répond, en regardant un ara se déplacer le long de la grille, qu’elle en voudrait un crochu pour que le bec soit une patte supplémentaire.

Je

novembre 2023
Pour clarifier une confusion : formuler en je n’est pas la condition suffisante et exclusive, ni le synonyme exact d’une subjectivité assumée à bras le corps. La prise de parole peut aussi bien s’en passer, sans être désincarnée, non située.

Génération moisie

novembre 2023
J’ai un grand plaisir de découvrir, sur viceversa litterature, cette mention d’Un domaine des corpuscules dans le laudatio de Thomas Hunkeler pour Dans une ville provisoire, de Bruno Pellegrino.

Pièce sonore

novembre 2023
Avec Anouck Genthon, dans le studio d’INSUB, association, orchestre et label que j’adore, nous avons enregistré des extraits d’Un test de fragilité pour une pièce sonore qu’elle réalise pour la sortie du livre chez Héros-Limite en 2024.

Lectures de L’Ours Blanc à Rennes

mai 2023
De passage à la maison de la poésie de Rennes pour une lecture avec Cléa Chopard et Victoria Xardel. Une soirée du Centre culturel suisse. On Tour à Rennes

Lecture: le texte est une matière

octobre 2022
Avec Isabelle Sbrissa et Maxime Maillard à la Maison Rousseau et littérature pour une soirée intitulée Le texte est une matière.

Revue l’Ouroboros

octobre 2022
La revue L’Ouroboros (#5) publie deux de mes textes, intitulés Un tapi persan (où il est question de Morton Feldman, de Rudolf Stingel, de Lisa Robertson) et Une galère portugaise (où il est question de Bruno Schleinstein et de Otto Dix).

Oise

mai 2022
J’ai écrit deux textes pour le livre Oise, de Simon Boudvin: Figures de la vie sans eau et Corps de vapeur du prolétariat. Il s’agissait d’abord d’évoquer les fossiles dans les pierres des carrières de l’Oise (ces pierres qui ont servi à construire la ville de Paris, ce qui veut dire qu’il y a des fossiles un peu partout dans la ville de Paris, et que ces carrières sont en retour un négatif de Paris, une ville en creux). Mais durant ses recherches, Simon Boudvin s’est également arrêté sur la vie des hommes et des femmes qui ont travaillé dans ces carrières.

Typoetry

mai 2022
Juan Feng a créé une affiche à partir de l’un de mes textes, qui est exposée à la Stratford Library (Londres) dans le cadre de Typoetry.

Sirène

2 février
Les sirènes de la protection civile on retentit, coïncidence, comme pour annoncer le décès de Monica Vitti, ou lui rendre un inconscient hommage. Chaque année durant ces essais, je pense à l’état virtuel de guerre dans lequel nos vies sont plongées, et je regarde les gens marcher dans la rue. Déambulant entre les tours et les immeubles, j’ai parfois l’impression d’être seul à les entendre, dissociation, et ne faire que passer, somnambule dans un film d’Antonioni.

Sirène 2

2 février
Il n’existe pas de sirène pour signaler le réchauffement climatique. Nous n’avons pas inventé la forme qui nous permettrait de réaliser dans l’espace public une menace diffuse, non l’imminence d’un choc mais une force de fond, lente et silencieuse, continue, en cours, imperceptible selon les codes de la catastrophe et du traumatisme. Même en faisant retentir ces sirènes en continu, nous ne rendrions pas compte du phénomène : un robinet qui goûte et génère peu à peu son dégât d’eau.

Small Opera for Fingers
novembre 2021
Nous avons réalisé une performance (Small Opera for Fingers) avec Vik Shirley au Rich Mix (Londres), dans le cadre du European Poetry Festival, organisé par Steven J. Fowler.
Lecture de L’Ours Blanc à Fri-Art

novembre 2021
Une soirée avec L’Ours Blanc à Fri-Art Fribourg, en compagnie de Fabienne Radi et Hervé Laurent.

Revue &SHY: Imago

novembre 2020
­ magazine publie mon Imago, sous une version numérique exploitant les possibilités du numérique.

Festival delémontain de littérature aux champs

août 2020
Au Festival delémontain de littérature aux champs, avec Gilles Jobin, Isabelle Sbrissa, Nathalie Garbely, Odile Cornuz et Walter Rosselli.

In the realm of motes

juin 2020
Aditi Machado a commencé une traduction de Un domaine des corpuscules, dont elle publie un premier extrait sur le site du European literature network.

Noche de la poesia

mars 2020
Covid oblige, mon déplacement au Mexique pour la tournée de lectures organisée par l’Alliance française est annulé. Tout se passe en ligne, en format très réduit.

41ème Journées littéraires de Soleure

juin 2019
Aux journées littéraires de Soleure où j’ai été invité par Elisabeth Jobin, qui a magnifiquement animé cette lecture.

Goranovo proljece

mars 2019
En Croatie durant trois jour pour la tournée de lectures du Goranovo proljece.

Bonsaï

mars 2019
Vernissage de Bonsaï au Centre culturel suisse de Paris.

Organiser la colère

mars 2018
J’ai invité Cléa Chopard, Nathalie Garbely, Stéphanie Rosianu, Isabelle Sbrissa, Julie Semoroz, Marina Skalova et Nicolas Tardy pour une journée de lectures au Théâtre de l’Oriental à Vevey, dans le cadre du printemps de la poésie.

photographie: Ladina Bischof